Turlututu.
Je vois qu'il y a encore du passage dans le souk
d'Huguette, je rappelle que maintenant ça se passe surtout ICI (cliques
don'!)
Et sinon ce dessin à plusieurs mois, mais je l'ai pas encore mis en ligne donc c'est l'occaz'!
Turlututu.
Je vois qu'il y a encore du passage dans le souk
d'Huguette, je rappelle que maintenant ça se passe surtout ICI (cliques
don'!)
Et sinon ce dessin à plusieurs mois, mais je l'ai pas encore mis en ligne donc c'est l'occaz'!
Bonjouar!
Me revoilà après deux mois sur la route. J'vais faire court: magique. J'aime ça! Et j'ai qu'une envie c'est de repartir. Enfin, bref, pas trop la motiv d'en parler plus, pas envie, et puis je pense que je vais laisser un peu mademoiselle Huguette de côté... . Mais vous pourrez désormais me retrouver ICI (cliques!)
Nouveau bordel graphi'prosique. Oui, il fait tout noir
dedans... héhé.
Et peut être que je reviendrai de temps à autre pour des choses différentes de Pavillon Noir, et si le monde coloré d'Huguette me manque! En attendant, besoin de changement. Je vous laisse avec quelques dessins de cet été... À une prochaine.
Y'a tout ça qui me trotte dans la
tête en ce moment. Mais comment voulez-vous toucher
l'Univers avec ce foutoir assourdissant et
annihilant qui nous entoure chaque jour ici. Comment
voulez-vous faire le vide dans ce bordel constant.
Comment voulez-vous toucher la grâce d'un instant
d'apaisement avec ces crissements, ces sirènes, ces cris,
ce stress ambulant qui trimballe tout plein de cris intérieurs sur
son dos et vous en flanque une foutue giclée dans la gueule dès
qu'il vous croise dans la rue, dans le métro, dans un magasin, un
bar, et n'importe où. Sérieusement. Vous ne l'êtes pas.
Sérieux. Plus personne ne l'est dans cette satanée ville
qui ne s'endort jamais. Comment fait-elle pour retrouver son
énergie sans sommeil? J'me l'demande tiens. Elle se shoot.
Pour sûr.
Alors voilà, y'a tout ça, et ça cogite. Et
puis y'a cette nuit, c'est arrivé comme ça. Les petites voix ont
commencé à parler et parler, la mienne, la mienne, et la mienne. Un
vrai discours, une fanfare de mots, là, dans la tête, de tous les
côtés. J'me serais crû au meeting de mon
inconscient. Questions, réponses, re-questions,
affirmations, négatif. Une vraie interview. Vive comme le flash
d'un éclair. J'ai rien compris. Rien. En faite
j'ai pas essayé, là n'était pas la question. J'ai laissé faire,
j'ai laissé parlé. Ma voix. Là d'dans. Flippant hein. On
ne s'écoute tellement plus que le jour où notre
moi refait subitement surface et commence à vous
tailler une bavette, la seule réaction: abasourdie. Sonnée.
Exactement, sonnée. Et j'ai ré-ouvert les yeux une
heure bien tassée plus tard, comme sortie d'un évanouissement, ou
de cette frontière innommable entre l'éveil et le non conscient,
avec ce bruit d'acouphène hyper fort dans l'oreille comme lorsque,
tombé dans les pommes vous vous réveillez du trou noir. Et je ne
sais pas du tout quel mot, quel titre donner à cette
expérience. Mais en ai-je vraiment besoin...
Non.
Pour le moment j'ai surtout besoin de me barrer
d'ici. De glisser mes doigts de pieds entre les brins
d'herbes d'un nulle-part-sans-âme-qui-vive. De
fermer les yeux et de crier. Pour finir par
sourire à ce qui m'entoure de tout mes organes et
muscles et sens, avec un bien être aussi profond que le gouffre de
Padirac. Griffoner des feuilles, des carnets, me plonger la tronche
dans la si jolie raie d'un bouquin. Et réitérer cette expérience
adossée au sein de Mère Nature en lui caressant le
ventre du bout des doigts. Me retrouver dans le Vercors quatre
jours avec vous pour à nouveau rencontrer un
peuple tout étoilé en provenance de partout et d'ailleurs, qui sent
bon l'harmonie, et qu'on danse, et qu'on danse, et qu'on trance. Et
surtout, marcher sur ces 34 jours de manque et enfin te
retrouver. Avec un sourire dans le cœur de la taille
d'un aller / retour Vénus - Saturne. Même que Babouche est tout
aussi pressée de poser son museau sur un olivier.
C'est donc le moment de vous dire salut! Sur la
route pour deux mois. À plus! Et un doux et bel été à
vous.
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